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![]() ![]() ![]() ![]() Pour la deuxième
journée consécutive, la plupart des délégués syndicaux du complexe Arcelor
Mittal et d'autres travailleurs, dont le nombre avoisine les 300, observaient,
hier, un sit-in devant le siège de l'union de wilaya UGTA, situé au
centre-ville de Annaba.
Sur place, des membres du conseil syndical d'Arcerlor Mittal diront qu'ils sont-là pour exiger la dissolution de l'union locale de Sidi Amar dont les membres du bureau sont accusés de vouloir déstabiliser les travailleurs et par ricochet, chercher à torpiller le pacte social collectif d'investissement, conclu récemment avec les dirigeants de l'usine avec comme principal acquis l'augmentation des salaires, à hauteur de 16%. Selon des délégués syndicaux dont M. Bouchlaghem, le pacte social comporte, entre autres points, la permission aux entreprises étatiques, de travailler, dans le cadre de la sous-traitance, avec Arcelor Mittal, au même titre que le transport, soit des prestations jusque-là, assurées par des privés. D'où la levée de boucliers du bureau de l'union locale de Sidi Amar. « Ces gens, poursuit notre interlocuteur, ont d'abord contacté les 29 délégués syndicaux de l'usine et 07, seulement, ont répondu à ces convocations en vue du retrait de confiance au S/G du syndicat d'entreprise, élu démocratiquement». Le temps est venu, ont soutenu nos interlocuteurs, de laisser les travailleurs d'Arcelor Mittal décider de leur destin, d'autant plus que l'investissement décidé par l'Etat, à hauteur de presque un milliard de dollars, lui permettant de devenir actionnaire majoritaire, à hauteur de 51%, n'a fait que les inciter à aller de l'avant et augmenter la production. |
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