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Entre le «grand cœur» du policier et le laisser-aller des autorités
par G.O.
 Abdelkader, le brigadier-chef au grand cœur nous a reçus au commissariat de la ville avec un grand entrain. «Je me déplace tous les jours au camp pour voir si personne n’est malade, dès que je vois un enfant fiévreux ou très fatigué, je prends attache avec la Protection civile pour qu’elle l’amène à l’hôpital», nous a-t-il dit. Les agents de police sont aussi chargés de s’enquérir de la situation sécuritaire sur ce site. «Les Nigériens ne nous disent jamais que des Algériens leurs volent leur argent, ils préfèrent régler leurs problèmes tout seuls, mais on leur dit qu’ici, il y a des lois», nous explique Abdelkader. Un des passants interroge «comment les autorités laissent-elles ces Nigériens mendier alors qu’elles ont décrété la mendicité interdite et la considèrent même comme un délit ?». On nous fait savoir qu’il y a 6 mois, un jeune Nigérien est mort de froid. Un des enfants du camp a été, lui, percuté mortellement par une voiture. Les conséquences des conditions désastreuses dans lesquelles vivent ces étrangers pourraient plonger toute la région dans des épidémies sans précédent.
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