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Traitement des cancéreux : Vers des conventions avec le privé
par M. Aziza
 Trois centres anticancer équipés ouvriront
leurs portes aux malades cancéreux à la fin de l'année 2012 et début 2013. Il
s'agit des centres de Batna, Sétif et Annaba. C'est ce qu'a annoncé le chef de
cabinet du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme
hospitalière, Halimi Aïssa, en marge de la journée scientifique sur le cancer
digestif, organisée hier à l'hôtel Sofitel par l'association d'aide au
cancéreux «El-Amel». L'objectif, selon M. Halimi, est d'arriver à installer 22
centres anticancer d'ici 2014. Le représentant du ministère de la Santé a
reconnu que le plan de lutte anticancer a beaucoup traîné. Il a précisé que
l'idée d'engager un plan anticancer qui prévoit la construction de centres
spécialisés, l'acquisition d'équipements et la formation de médecins
spécialistes, du personnel paramédical et des techniciens, remonte à l'année
2006. L'adoption officielle de ce plan ne s'est faite qu'en 2010. Et la
construction de ces centres anticancer obéit à des règles parfois
contraignantes, tel que le passage par la commission des marchés, et ajouté à
cela le temps nécessaire pour la livraison des accélérateurs et d'autres
matériels, ainsi que la formation du personnel, qui elle aussi prend du temps.
Les membres de l'association d'aide aux cancéreux se sont interrogés pour
savoir pourquoi les autorités n'ont pas pensé à des solutions pour cette
période transitoire, du moment qu'un nombre important de cancéreux meurent
chaque année avant de bénéficier de la moindre séance de radiothérapie. Et
pourquoi la commission des marchés n'accorde pas un traitement de faveur au
dossier lié au plan de lutte anticancer. A la question de savoir pourquoi la
sécurité sociale ne signe pas de conventions avec les centres privés afin de
soulager le secteur public, le chef de cabinet dira « qu'à terme, on doit aller
vers le privé , le principe de le faire est déjà là : on mène des études pour
élaborer des cahiers de charge bien réfléchis , sur le respect des règles du
commissariat à l'énergies atomique COMENA, notamment en ce qui concerne les
problèmes de radiations et sur la fixation des prix des soins », a -t-il
indiqué. Les spécialistes en oncologie ont affirmé que pas moins de 3 000
nouveaux cas de cancer digestif sont enregistrés sur 44 000 nouveaux cas de
cancer décelés chaque année. Les cancérologues regrettent le fait que la grande
majorité des malades arrivent chez eux au stade final. Ils estiment que les
médecins généralistes ne sont pas assez informés sur la maladie et trouvent du
mal à la détecter.
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