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La succession de Mahfoud Kerbadj est désormais ouverte.
On commence à bouger et le travail de coulisses a déjà commencé pour désigner
le futur successeur de l'ex-président de la LFP, destitué par le bureau fédéral
lors de sa dernière réunion statutaire à Sétif. Selon notre enquête, certains
présidents des clubs influents font un forcing pour placer « leur favori »
puisque cette instance appartient aux clubs et, en principe, c'est à un
responsable de ces clubs que doit revenir cette mission. Le message est lancé.
Plusieurs candidats ont annoncé leur intention de briguer un mandat au sein de
cette structure. A cet effet, un seul postulant fait l'unanimité dans la mesure
où il répond aux critères exigés par ce poste très sensible pour le
développement du football algérien. Il s'agit de Mohamed Mechrara,
qui avait présidé aux destinées de la Ligue nationale à deux reprises. Il a
révélé qu'il n'est pas intéressé par ce poste. Un autre nom circule, celui de
l'ex-président de l'USMA, Saïd Allik, qui veut
revenir aux affaires du football. Certaines sources proches de l'intéressé nous
ont confirmé son intention de prendre part à la course à la succession de
Mahfoud Kerbadj. Pour sa part, Amar Bahloul, dont le nom est également évoqué, a par ailleurs
affirmé n'avoir aucune intention pour briguer ce poste, démentant ainsi les
rumeurs ayant circulé ici et là. Dans ce même contexte, d'autres postulants
sont pressentis, comme Medouar Abdelkrim, président
de l'ASO, Ali Malek, président de la Ligue de football amateur, Mohamed El Morro, (PDG-ASMO) et Serrar
Abdelhakim. Avec autant de candidats, la course au trône est ouverte et où la
responsabilité des membres de l'AG des 32 clubs professionnels est entièrement
engagée pour l'élection de l'homme qu'il faut pour une telle structure. Les
critères devront être impérativement respectés pour ne pas tomber dans les
mêmes erreurs du passé, car il y va de l'intérêt du football national. De
nombreux candidats ne font pas déjà l'unanimité. Car, comment peut-on prétendre
gérer une structure telle que la LFP alors que leurs clubs respectifs sont en
en difficulté en championnat ?
En tout cas, la prochaine AG pour l'approbation des bilans sera une occasion propice pour les décideurs de notre sport-roi et risque d'être décisive dans le choix du futur lauréat, à moins que l'Etat n'intervienne pour proposer d'abord et installer ensuite «son candidat». En attendant, une assemblée générale ordinaire sera organisée pour permettre à l'ancien président de la LFP de présenter ses bilans, moral et financier. La mission de la préparation de l'AG ordinaire est du ressort exclusif du Conseil d'administration de la LFP qui détient les rapports moral et financier de l'exercice 2017 qui devaient être présentés lors de cette AG. Dans ce cas, et conformément aux statuts de la LFP qui régissent son fonctionnement, une assemblée générale extraordinaire devra se tenir prochainement pour l'installation des commissions des candidatures et de recours en vue de l'élection d'un nouveau président à la tête de la LFP. Par ailleurs, et à propos du poste de secrétaire général de cette structure resté vacant après le départ de Sid Ali Yahiaoui, Nadir Bouznad, l'ancien secrétaire général de la FAF, est fortement pressenti pour lui succéder. |
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