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![]() ![]() ![]() ![]() Où en sont les travaux de réalisation du parc citadin du Bardo dont une
partie était prévue pour être livrée ramadan passé ? C'est en substance la
question qui est posée actuellement par les Constantinois, assez nombreux, qui
sont emballés par ce projet et le suivent avec un intérêt non dissimulé. Selon
Mme Sellal, la directrice de l'environnement que nous
avons interrogée hier, « le projet progresse à un rythme normal et plusieurs
tranches sont presque terminées et vont être livrées au mois de mars prochain,
comme cela a été convenu ». Durant ce mois de janvier, « la cadence des travaux
a été très satisfaisante et le chantier a bien progressé comme chacun peut le
constater pour peu qu'il se rende sur les lieux », a avancé notre
interlocutrice qui a cité la contrainte majeure à laquelle font face les
opérateurs, représentée par le glissement de terrain qui s'est produit dans la
partie haute du parc, à un endroit ou le sol est formé par un remblai. « Mais
nous nous employons actuellement à chercher, avec le bureau d'étude, une
solution à ce problème. Toutefois, cet inconvénient n'influe pas sur les
travaux d'aménagements situés en amont dont une partie est prise en charge par
les services des ressources en eau, à l'instar des canalisations, et l'autre
partie est prise en charge par le groupement d'entreprises du secteur de
l'environnement.
Mme Sellal indiquera ensuite les parties du projet qui sont livrables au mois de mars prochain, à l'instar de « la Maison du Bardo », la voirie qui est à l'étape de goudronnage, le traitement des talus. L'éclairage est achevé et ne reste que la mise en service dont s'occupe actuellement la Sonelgaz. Il y a également « la ferme pédagogique » qui est en phase de finition. Il n'y a que le théâtre de plein air qui est destiné beaucoup plus aux enfants qui n'a pas été entamé parce que la DTP compte faire une gaine pour traiter le problème des eaux superficielles dans ce terrain. Pour rappel, Mme Sellal a évoqué les arrêts qu'avait connus ce chantier l'année dernière à cause du non paiement par le trésorier de wilaya des situations présentées par le groupement des entreprises algéro-espagnoles chargées de sa réalisation, à cause principalement de la partie de 28% transférable en devises. « Mais après que la nature juridique du groupement de réalisation a été réglée au mois de décembre dernier à la suite de l'intervention du wali pour le changement de chef de file qui est actuellement une entreprise algérienne, le chantier a repris avec vigueur et ses différentes parties sont en train d'être livrées une à une », indiquera notre interlocutrice. |
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