Les syndicalistes
(affiliés au Snapap) de l'Etablissement public de santé de proximité (EPSP) Ben
M'hidi, de la cité Filali à Constantine, composé de 730 employés, ont déposé
jeudi dernier 23 janvier un préavis de grève de 3 jours à compter du samedi 3
février prochain. Selon le communiqué qui nous a été remis, hier, par les
membres de la section syndicale de l'établissement affiliée au Syndicat
national autonome du personnel de la fonction publique (SNAPAP), cette grève
pourrait revêtir un caractère ouvert «dans le cas où nos revendications n'obtiennent
pas d'écho favorable», menacent les initiateurs de cette action.
Le communiqué de
la représentation syndicale des travailleurs est accompagné d'une plateforme de
revendications contenant 8 points. Selon ce document, les travailleurs de
l'EPSP Ben M'hidi réclament le paiement de la prime de contagion et la prime de
rendement des 3e et 4e trimestres 2013. Viennent ensuite des demandes exigeant
le paiement des sommes dues au titre des avancements indiciaires des années
2012 et 2013 et la fixation d'un délai pour le virement des salaires mensuels.
Les travailleurs demandent aussi la révision de la méthode de notation relative
à la prime de rendement, l'amélioration des conditions de travail, notamment la
réparation des appareils de chauffage dans toutes les structures dépendant de
leur établissement sanitaire. Dans un autre point de revendication, les
travailleurs exigent la présence d'agents de sécurité et de prévention en
nombre suffisant dans la majorité des structures pour permettre aux travailleurs
de travailler dans une quiétude totale. Et enfin, dans un dernier point, il est
demandé à l'administration de l'EPSP d'améliorer ses prestations concernant la
délivrance, dans les délais raisonnables, des documents administratifs
sollicités par les employés.