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![]() ![]() ![]() ![]() Au lendemain du
drame, une équipe du centre de médecine préventive (Cemep), composée de trois médecins
généralistes et quatre psychologues, s'est rendue hier au niveau du CEM Zaki
Said, où de nombreux élèves sont toujours sous le choc. C'est ce que nous a
appris hier Dr Mekaikia, médecin chef du Cemep, relevant de l'EPSP Bouamama,
qui précise que cette action s'étalera sur plusieurs jours. Pour la première
étape, il est prévu d'organiser des séances avec les camarades les plus proches
de l'élève qui est accusé d'avoir commis l'irréparable, absent depuis une
dizaine de jours, ainsi que ceux de la victime étant donné que ce dernier était
scolarisé dans cet établissement l'année dernière. « Cette prise en charge
psychologique devra s'étendre dans un premier temps aux classes des deux
collégiens avant d'être généralisée à tout l'établissement », devait encore
préciser notre source.
A très court terme, cette même équipe, après l'aval de la direction de l'Education, compte lancer un programme de sensibilisation contre la violence, la toxicomanie et le tabac, sans pour cela attendre les journées de lutte contre ces fléaux. Selon notre interlocuteur, cette initiative, qui pourra s'inscrire dans la durée, aura pour objectif de limiter un tant soit peu de l'ampleur de la violence, notamment dans ce quartier. Du côté du corps enseignant, on estime que le drame de samedi était inévitable vu que la sonnette d'alarme avait été tirée depuis longtemps. Un enseignant rappelle la surcharge des classes, en plus du déficit en adjoints de l'Education (1 surveillant général et 3 surveillants pour 1.300 élèves). |
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