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![]() ![]() ![]() ![]() L'annexe de
Guelma du musée national du Moudjahed a abrité lundi dernier, des activités
culturelles célébrant le 52e anniversaire de la grève générale de 8 jours,
déclenchée le 28 janvier 1957, en soutien à la Révolution algérienne, sous le
slogan: «Nous écrivons pour Ghaza».
Le thème central de cette manifestation qui réunit des poètes algériens et palestiniens, traite d'approches comparatives entre le génocide identitaire perpétré par le colonialisme français en Algérie et les entreprises génocidaires et expansionnistes de l'entité sioniste contre le peuple palestinien. En phase inaugurale, les allocutions ont versé dans le respect et le salut à la brave résistance palestinienne de Kafr Kacem à Ghaza avant de prolonger dans la mise en évidence des traits criminels du colonialisme français en terre d'Algérie et les thèses sionistes nazies et machiavéliques d'un Etat voyou contre les Palestiniens. Les orateurs et conférenciers se sont relayés au pupitre pour disséquer le thème qui gravite autour de la résistance palestinienne contre l'hydre sioniste ainsi que la genèse de la création de cet état fantoche par les Occidentaux depuis la préconisation saugrenue d'un certain Premier ministre britannique, le conservateur Arthur James Balfour, en passant par la conférence de Yalta, les débarquements massifs des juifs errants en Palestine protégés par des groupuscules de terroristes tels que «Haganah» ou «Stein» ainsi que la fin du mandat britannique en 1948, sur la Palestine et la proclamation d'indépendance de l'entité sioniste avec la complicité des Nations unies sur un fait accompli au détriment de la nation arabo-musulmane. Depuis, la lutte continue et Ghaza, en 2009, n'est qu'une étape dans cette longue nuit coloniale sioniste. Une étape tragique et douloureuse mais qui a eu le mérite de faire sauter tous les clivages provoquant un élan de solidarité à travers toute la planète, dénonçant le caractère barbare et l'arrogance martiale de cette démocratie capricieuse qui tue l'enfant et la femme, détruit l'école et la mosquée et commet des crimes de guerre. |
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