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![]() ![]() ![]() ![]() Il a fallu une quinzaine d'années et une enveloppe de l'ordre de 14
milliards de centimes pour réaliser un marché couvert destiné à regrouper les
marchands de fruits et légumes du chef-lieu de la commune de Sidi Amar.
Cependant, aujourd' hui, inoccupé, cet édifice est devenu un abri délabré pour
des jeunes délinquants qui y viennent consommer des boissons alcoolisées et
autres barbituriques. Les tentatives faites par les autorités locales de
délocaliser le marché informel qui s'érige comme une plaie au centre du
chef-lieu, ont toutes été vaines du fait du refus catégorique des concernés à
changer de lieu. Un investissement qui ne s'explique nullement de par sa
non-utilisation donc non rentable. Pourtant, les orientations des trois
derniers walis qui se sont succédé à Annaba ont toutes été claires et
l'objectif étant de dégager les espaces occupés indûment par des étals
désorganisés et insalubres de par les détritus qui jonchent le sol à longueur
de journée, provoquant ainsi un flux d'animaux domestiques à la recherche de
nourriture.
L'endroit est idéal. Aux dernières informations nous apprenons que l'ONOU (Office national des Oeuvres universitaires) serait intéressé par la récupération du marché en question limitrophe à la cité universitaire de Sidi Amar, pour en faire un dortoir qui pourrait héberger plus d'une centaine d'étudiants. Pour l'heure, le marché couvert est en train de perdre toutes ses vitres et quelques équipements intérieurs. |
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